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  • 0 Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice

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    • 10-06-2018
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    Sources:  Defi Sante (10. Juin 2018)   Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice Pour la première fois, une conférence sur le cancer infantile se tiendra à Maurice, du 27 février au 1er mars à l’hôtel Le Sugar Beach, à Flic-en-Flac. Il s’articulera sur trois axes principaux : le diagnostic, le traitement et la recherche. Plusieurs universités, des instituts de recherche et des laboratoires privés ont confirmé leur participation à cette conférence. Ils vont partager leurs travaux de recherche et leur expertise sur le sujet, explique le Dr Yirajen Vuddamalay de l’Université de Technologie. La conférence abordera trois axes : le diagnostic, les traitements et les recherches et environ cent participants sont attendus. La présidente de la Lions Club Commission District cancer infantile, Marie-Josée Baudot, espère que la conférence, qui sera une première à Maurice, marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique. « On parle souvent du cancer chez les hommes et les femmes, mais très rarement chez les enfants », fait-elle observer. Elle se réjouit que le cancer infantile soit désormais un des cinq piliers de service du Lions Club International qui intervient également dans d’autres domaines : le diabète, la vue, la famine et l’environnement.Selon le Dr Dushyant Purmanan, pathologiste au laboratoire central de l’hôpital Victoria, le cancer infantile compte pour 2 % de tous les tumeurs cancéreuses. Il ajoute qu’il existe plusieurs types de cancer chez l’enfant. Le plus commun est le cancer du système sanguin : la leucémie aiguë. Il y a aussi les tumeurs solides communément appelées tumeurs à petites cellules rondes et bleues, en raison de leur apparence et de leurs origines histologiques primitives. C’est le cas de la Neuroblastoma, Nephroblastoma, Hepatoblastoma, tumeur de cerveau, Juvenile astrocytoma, tumeur oculaire, tumeur des reins, tumeur du foie, tumeur musculaire, tumeur des os, tumeur du système reproductif. Le Dr Purmanan ajoute que si chez l’adulte, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus et le cancer de la prostate sont communs, le type de cancer est différent chez l’enfant.Il souligne aussi que le cancer chez l’enfant peut apparaître à n’importe quel âge. « Le cancer peut survenir dès la naissance jusqu’à l’âge 14 ans et chaque groupe d’âge a sa spécificité concernant le type de cancer et sa présentation. » Le Dr Purmanan ajoute qu’aucun test de dépistage régulier du cancer n’est effectué chez l’enfant. Ajouté à cela le diagnostic est difficile chez les enfants en bas âge qui ne s’expriment pas encore. « Si un enfant est atteint d’un certain type de cancer, dû à une mutation génétique, alors les frères et sœurs passent des tests localement ou à l’étranger ». Et si plusieurs membres de la même famille souffrent d’un cancer, les autres membres passent un test de dépistage, explique-t-il. Il précise également qu’il n’y pas de signes ou de symptômes annonciateurs d’un cancer, mais qu’il y a néanmoins certains signes qui devraient mettre les parents en garde. Une fièvre récurrente ou continue, la perte de poids, la perte d’appétit, le retard de croissance, etc. en font partie. « Il faut aussi savoir que ces symptômes sont communs à plusieurs pathologies chez l’enfant. Il est impératif de consulter son médecin et avoir son avis », précise-t-il. Et de faire comprendre qu’il ne faut surtout pas se baser sur les informations obtenues de divers sites internet, car elles ne sont pas toutes fiables et pas vérifiées. Le cancer chez l’enfant est quelque chose de très sensible, car ce n’est pas que l’enfant qui est concerné, explique le Dr Purmanan. « C’est toute la famille qui est touchée et le milieu social immédiat en souffre énormément en silence », dit-il. Le pathologiste ajoute que le traitement dépend du diagnostic, du type de cancer, du stade de la maladie et de l’état général de l’enfant. « Il y a des conditions quand l’enfant peut avoir une bonne rémission », affirme-t-il. Le Dr Purmanan, qui est aussi secrétaire du Lions Club de Savanne et un des intervenants à la conférence sur le cancer infantile, est d’avis qu’un suivi régulier est primordial pour surveiller l’enfant et détecter une éventuelle rechute ou la réapparition du cancer. La conférence sur le cancer infantile est organisée par le Lions Club de Maurice, sous l’égide du ministère de la Santé, en collaboration avec les clubs Lions et les centres d’oncologie de La Réunion et de l’Inde ainsi que les universités, des centres de recherche, l’Association des pathologistes et légistes (PFA), entre autres. Elle a pour thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic à la recherche.

  • 0 Le Lions Club et Sun Resorts organisent la première Conférence internationale sur le cancer infantile

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    • 10-06-2018
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    Sources: Ile Maurice - Tourisme     Le Lions Club et Sun Resorts organisent la première Conférence internationale sur le cancer infantile 14 Février 2018 - Les 12 Clubs Lions et les 9 clubs Leos de Maurice et Rodrigues organisent,  en partenariat avec SUN Resorts,  une conférence internationale de 3 jours sur le thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic a la recherche du 27 au 1er mars. Les 12 Clubs Lions et les 9 clubs Leos de Maurice et Rodrigues organisent,  en partenariat avec SUN Resorts,  une conférence internationale de 3 jours sur le thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic a la recherche du 27 au 1er mars.Le Lions Club International qui célèbre ses 100 ans d’existence, a depuis l’année dernière, ajouté Le Cancer infantile, comme l’un des 5 piliers de service dans le monde. Rappelons que les autres domaines dans lesquels nous intervenons sont le diabète, la vue, la famine et l’environnement. Sous l’égide du Ministère de la Sante et de La Qualité de la Vie,  La conférence qui  sera accréditée par le Conseil Mauricien  des Médecins  pour des points CPD est organisée en collaboration avec Les Clubs Lions et des centres oncologiques de La Réunion et de L’Inde, et sur le plan local : Les Universités, Centres de Recherche,  L’Association des Pathologistes et Légistes ( PFA)  entre autres.Le  programme s’établit ainsi :Jour  1- Mardi  27 Février  2018 – Epidémiologie  et  DiagnosticJour 2  – Mercredi 28 Février 2018 – Traitement et  Support Psychosocial Jour 3 – Jeudi 1er Mars 2018 – Recherche et  ateliers de travail Cytométrie en Flux « Nous attendons une centaine de participants comprenant des professionnels de la médecine, chercheurs, universitaires de différents domaines tels la pédiatrie, la chirurgie, l’oncologie, l’encadrement psychologique….etc etc…Qui d’entre nous, n’a pas eu dans son entourage proche ou lointain un enfant atteint de cancer, nous espérons de tout cœur que  cette conférence, une première a Maurice marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique et pour cela, nous avons besoin d’une campagne d’information et de médiatisation . » souligne Marie-Josée Baudot du Lion’s CluSun Resorts, notons-le, à travers son programme Sun Care, est actif depuis dix ans auprès des jeunes cancéreux mauriciens. Le groupe sponsorise, en effet, un "ward" spécialisé à l'hôpital de Candos ou les enfants atteints de cancer sont soignés et encadrés.Le cancer chez l’enfant est la deuxième cause de mortalité dans les pays développés. Ce mercredi 15 février est marqué par la journée internationale du cancer de l’enfant. Objectifs : mieux faire connaître cette réalité et promouvoir les actions de prévention, mes aussi les soins et la recherche. (LINFO.RE- c créé le 15.02.2017 à 06h16 – mis à jour le 15.02.2017 à 14h23- Lucie TouzéDans le monde, "près de 160 000 enfants sont touchés par le cancer chaque année et environ 90 000 d’entre eux succomberont à leur maladie". Mais il faut souligner le fait que "le nombre exact de nouveaux cas est difficile à évaluer, dans la mesure où il n’existe pas de système de recensement dans tous les pays. LES LIONS ET LE CANCER INFANTILEToutes les deux minutes dans le monde, un enfant est diagnostiqué d’un cancer. Et moins de la moitié des enfants du monde ont accès à des soins de qualité. Les enfants qui survivent au cancer souffrent souvent de séquelles invalidantes qui peuvent affecter leur développement physique et leur capacité à apprendre. C’est pourquoi les Lions agissent pour étendre l’accès aux traitements pouvant sauver des vies et pour soutenir les enfants et les familles qui en ont le plus besoin. Nous agissons pour donner une seconde chance de vie aux enfants atteints du cancer.Pour tout renseignement supplémentaire prière contacter  1.    Dr  Aspirant Lions Yirajen Vuddamalay, Lecturer, School of Health Sciences, University of Technology Mauritius (yvuddamalay@umail.utm.ac.mu)Tel. 57065271 Pour la partie médicale Dr. Lions Dushyant PurmananSecretaire Lions Club SavannePathologiste Hôpital Victoriapurmanandd@yahoo.comtel. 59465469

  • 0 MÉDECINS DE L’ÉTAT : Le ministère maintient le « shift system » pour les généralistes

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    • 10-06-2018
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    Sources: Le Mauricien - 01 Avril 2017   MÉDECINS DE L’ÉTAT : Le ministère maintient le « shift system » pour les généralistes 1 Avr 2017 10h00       Le ministre Anwar Husnoo maintient non seulement le principe de « shift system » pour les généralistes, en vigueur depuis un an dans les « casualties », mais il compte aussi l’étendre très bientôt à tous les départements des hôpitaux. Il a discuté hier des derniers détails des propositions du ministère avec les dirigeants de la Medical Health Officers Association, mécontente de la formule en vigueur depuis une année. Le président de ce syndicat parle de « bonne réunion » hier avec le ministre, mais ne veut pas se prononcer sur la formule proposée, préférant attendre la décision de l’assemblée générale spéciale convoquée pour samedi prochain. Lors d’une réunion qu’il a tenue en début de semaine avec les représentants des trois syndicats des médecins de la fonction publique, le ministre de la Santé a confirmé la décision du gouvernement, d’une part, de maintenir le « shift system » et, de l’autre, de le généraliser à l’ensemble du service hospitalier. Pour y arriver, le ministère s’apprête à recruter pas moins de 300 médecins et, dans la foulée, à revoir le mode du « shift system ». On dénombre actuellement 765 généralistes dans la fonction publique et, avec le prochain recrutement de 320 nouvelles paires de bras, un millier de généralistes seraient de fait concernés par le « shift system » dans un proche avenir. Pour rappel, seul le personnel affecté aux « casualties » est pour l’heure dans ce système, que conteste la MHOA en raison d’une augmentation du nombre d’heures de travail, et ce sans rémunération supplémentaire. Dans les milieux du ministère, certains officiers affirment que les propositions pour la mise en pratique généralisée du « shift system » que Anwar Husnoo a présentées hier au syndicat des généralistes « sont raisonnables » et pourraient obtenir l’accord des médecins. Interrogé hier à ce sujet, le président de la MHOA ne veut pas faire de commentaires avant que la direction n’en discute avec ses membres. « Il y a des développements majeurs par rapport au “shift system” et nous avons convoqué une assemblée générale spéciale pour communiquer aux membres les propositions du ministère. Il revient à l’assemblée ce jour-là de prendre une décision », dit le Dr Ballam au Mauricien.Toutefois, les dirigeants de la MHOA disent apprécier « l’attitude positive » d’Anwar Husnoo envers le personnel médical, ajoutant qu’il « témoigne d’une volonté de dialoguer ». Le Dr Ballam poursuit : « Contrairement à son prédécesseur, Anwar Husnoo, depuis qu’il a pris ses fonctions, prône le dialogue et est à l’écoute des doléances des médecins. Nous espérons qu’il gardera cette habitude. » Pour leur part, les spécialistes de l’État ont obtenu du ministre de la Santé, durant la semaine écoulée, des explications au sujet du critère « reckoning two years of postgraduate specialist qualification » par rapport aux médecins éligibles pour exercer aussi dans le privé. « Cela veut dire que deux ans après l’obtention de son diplôme de spécialiste, un médecin de l’État a le droit de pratiquer dans le privé, à condition bien sûr qu’il soit dûment enregistré auprès du Medical Council dans la catégorie des spécialistes. Il n’y a plus de confusion à présent », dit le Dr Dushyant Purmanan, président de la Government Medical & Dental Officers Association (GMDOA). Auparavant, le spécialiste de l’État pouvait faire une demande pour exercer dans le privé dès qu’il avait complété trois années de service dans la fonction publique. Le syndicat des spécialistes souligne que le ministre de la Santé – lui-même issu de la profession médicale – est très ferme envers ses confrères s’agissant des règlements pour la « pratique double public-privé ». Pour rappel, les spécialistes de l’État doivent obligatoirement donner priorité aux patients du service public de 9h à 16h et le jour où ils sont de garde. « Le syndicat a informé ses membres des règlements en vigueur pour la double pratique et les a prévenus au sujet des sanctions prévues en cas de non-respect de la loi. À chaque médecin de prendre ses responsabilités », prévient le président de la GMDOA.    

  • 0 Ile Maurice: Double pratique des médecins autorisée - Rencontre avec Husnoo ce lundi

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    • 10-06-2018
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    Source: L'Express + All Afrique Le Conseil des ministres a rétabli la double pratique dans les hôpitaux publics et dans le secteur privé. Elle sera autorisée sous certaines conditions. Notamment avoir deux ans de service après une spécialisation et pratiquer après les heures dans les hôpitaux publics. Un compliance mechanism sera mis en place pour éviter les abus. Les modalités de cette décision seront discutées avec les associations des médecins spécialistes et des consultants dans les prochains jours. Leurs représentants se frottent déjà les mains. Du moins au sein de la Government Consultant in Charge Association. «Cette décision fait plaisir, se réjouit son président, Bhooshun Ramtohul. Il faut voir néanmoins les conditions qui y sont attachées.»   En revanche, la Government Medical and Dental Officers' Association est, elle, sur ses gardes. Son président, le Dr Dushyant Purmanan, rencontrera le ministre lundi pour en savoir plus. «A priori, c'est une décision favorable. Ce privilège a été restauré. Il faut connaître les implications, surtout celles de ce compliance mechanism», souligne-t-il. Le précédent ministre de la Santé, Anil Gayan, avait gelé ce privilège une réalité depuis 1997, après que des médecins ont été pris en flagrant délit de pratique privée durant les heures de bureau. Toutefois Anwar Husnoo, le nouvea

  • 0 Santé : la pratique privée bientôt restaurée

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    • 10-06-2018
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    Santé : la pratique privée bientôt restaurée La satisfaction est de mise chez les médecins spécialistes et les consultants. Le Conseil des ministres a décidé de restaurer la pratique privée. Les spécialistes et consultants pourront s’adonner à la pratique privée en dehors de leurs heures de service à l’hôpital. « Une injustice a été réparée », indique le Dr Dawood Oaris, président de l’Association des cliniques privées. « Il convient maintenant à tous les praticiens concernés de respecter les conditions accompagnant la pratique privée. Ils ne doivent pas prêter le flanc pour éviter tout le ramdam suscité par la suspension de cette pratique privée par le précédent ministre de la Santé », dit-il. Et d’ajouter que cette décision engendrera une compétition saine entre les médecins. « Ce sont les patients qui en bénéficieront. » Le Dr Bhooshun Ramtohul, président de la Government Consultant-in-Charge Association, se réjouit également de cette mesure du Cabinet. « Je suis satisfait du combat mené par les diverses associations du corps médical. » Le Dr Dushyant Purmanan, président de la Government Medical & Dental Officers’ Association, considère cette mesure dans l’ensemble. « Nous souhaitons tout de même des clarifications sur certains points, notamment sur le mécanisme de contrôle qui veillera à ce qu’il n’y ait pas d’abus. » Les représentants des diverses associations rencontreront ce lundi le ministre de la Santé, Anwar Husnoo, pour avoir plus de précisions. Extension des horaires des opérations Les salles d’interventions chirurgicales des divers hôpitaux du pays opéreront au-delà de 16 heures. Cela fait partie des décisions prises par le ministère de la Santé afin de réduire la liste d’attente actuelle. Ils sont plusieurs milliers de patients qui attendent une intervention cardiaque, une opération des yeux ou autres interventions sensibles. La Santé souhaite à travers cette mesure veiller à ce que les patients bénéficient d’un traitement rapide. Le Conseil des ministres a pris note de ces mesures. Nomination Le Cabinet a pris note de la reconstitution de la Mental Health Coommission. Elle sera présidée par le Dr Bhooshun Ori, présentement le Regional Health Director de l’hôpital Victoria, de Candos. Le Mental Health Board a aussi été reconstitué. Il sera présidé par le Dr (Mme) Mridula Suresh Naga.

  • 0 ACTUALITÉSShift system: Le ministre Husnoo sommé de s’expliquer

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    • 10-06-2018
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    Shift system: Le ministre Husnoo sommé de s’expliquer Une circulaire a été émise dans les cinq hôpitaux du pays. Elle a pour but d’informer les officiers de la santé que le shift system prendra effet à partir du 1er août prochain. La Medical Health Officers’ Association (MHOA) s’élève contre ce système. « There has been satisfaction with the shift system both on part of patients as well as medical staff, » est mentionné dans le document émis le 25 juillet. Le Dr Vinesh Sewsurn, président de la Medical Health Officers’ Association affirme qu’il ne faut pas « induire la population en erreur. » Il fait savoir que les médecins généralistes ne sont pas convaincus par le shift system. Ils préfèrent le system actuel qui peut être amélioré. Le président réitère aussi qu’un rapport avait été demandé sur ce projet pilote. Selon lui, il est logique et légitime qu’en tant que pilier de la santé, les médecins aient le rapport en main. Un rapport avec des réponses – c’est quoi le shift system ? Pourquoi ce système ? Comment cela peut être faisable pour Maurice ? De plus, ils doivent aussi connaître les conditions et modalités de ce système. Le Dr. Sewsurn explique aussi que le ministère de la santé ne veut absolument pas négocier. « Il y a une incohérence totale au niveau du ministère. Le président de la MHOA déplore aussi que leur demande des chiffres par rapport au « hourly monitoring » des patients leur ait été refusée. L’association des médecins souhaiterait, à travers cela, faire des propositions afin d’améliorer le service de santé. Le Dr. Dushyant Purmanan, président de la Government Medical And Dental Officers Association déplore pour sa part la mauvaise foi du ministère. Il estime qu’il est « high time de prendre les taureaux par les cornes. » « Ceux qui font partie de l’administration au sein du ministère de la Santé ne veulent rien entendre, voir ou écouter, » déplore-t-il. Il souhaite aussi savoir s’il y a eu quelconque sondage ou enquête pour montrer comment il y a satisfaction par rapport au shift system. « montre rapor la, » lance-t-il. Il explique aussi que si le shift system se poursuit, il y aura un crash total du service hospitalier. Par ailleurs, le Medical Health Officers’ Association tiendra son assemblée générale au MGI le samedi 5 Août prochain. Le syndicat éxige des explications du ministre Husnoo.

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  • 0 Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice

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    • 10-06-2018
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    Sources:  Defi Sante (10. Juin 2018)   Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice Pour la première fois, une conférence sur le cancer infantile se tiendra à Maurice, du 27 février au 1er mars à l’hôtel Le Sugar Beach, à Flic-en-Flac. Il s’articulera sur trois axes principaux : le diagnostic, le traitement et la recherche. Plusieurs universités, des instituts de recherche et des laboratoires privés ont confirmé leur participation à cette conférence. Ils vont partager leurs travaux de recherche et leur expertise sur le sujet, explique le Dr Yirajen Vuddamalay de l’Université de Technologie. La conférence abordera trois axes : le diagnostic, les traitements et les recherches et environ cent participants sont attendus. La présidente de la Lions Club Commission District cancer infantile, Marie-Josée Baudot, espère que la conférence, qui sera une première à Maurice, marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique. « On parle souvent du cancer chez les hommes et les femmes, mais très rarement chez les enfants », fait-elle observer. Elle se réjouit que le cancer infantile soit désormais un des cinq piliers de service du Lions Club International qui intervient également dans d’autres domaines : le diabète, la vue, la famine et l’environnement.Selon le Dr Dushyant Purmanan, pathologiste au laboratoire central de l’hôpital Victoria, le cancer infantile compte pour 2 % de tous les tumeurs cancéreuses. Il ajoute qu’il existe plusieurs types de cancer chez l’enfant. Le plus commun est le cancer du système sanguin : la leucémie aiguë. Il y a aussi les tumeurs solides communément appelées tumeurs à petites cellules rondes et bleues, en raison de leur apparence et de leurs origines histologiques primitives. C’est le cas de la Neuroblastoma, Nephroblastoma, Hepatoblastoma, tumeur de cerveau, Juvenile astrocytoma, tumeur oculaire, tumeur des reins, tumeur du foie, tumeur musculaire, tumeur des os, tumeur du système reproductif. Le Dr Purmanan ajoute que si chez l’adulte, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus et le cancer de la prostate sont communs, le type de cancer est différent chez l’enfant.Il souligne aussi que le cancer chez l’enfant peut apparaître à n’importe quel âge. « Le cancer peut survenir dès la naissance jusqu’à l’âge 14 ans et chaque groupe d’âge a sa spécificité concernant le type de cancer et sa présentation. » Le Dr Purmanan ajoute qu’aucun test de dépistage régulier du cancer n’est effectué chez l’enfant. Ajouté à cela le diagnostic est difficile chez les enfants en bas âge qui ne s’expriment pas encore. « Si un enfant est atteint d’un certain type de cancer, dû à une mutation génétique, alors les frères et sœurs passent des tests localement ou à l’étranger ». Et si plusieurs membres de la même famille souffrent d’un cancer, les autres membres passent un test de dépistage, explique-t-il. Il précise également qu’il n’y pas de signes ou de symptômes annonciateurs d’un cancer, mais qu’il y a néanmoins certains signes qui devraient mettre les parents en garde. Une fièvre récurrente ou continue, la perte de poids, la perte d’appétit, le retard de croissance, etc. en font partie. « Il faut aussi savoir que ces symptômes sont communs à plusieurs pathologies chez l’enfant. Il est impératif de consulter son médecin et avoir son avis », précise-t-il. Et de faire comprendre qu’il ne faut surtout pas se baser sur les informations obtenues de divers sites internet, car elles ne sont pas toutes fiables et pas vérifiées. Le cancer chez l’enfant est quelque chose de très sensible, car ce n’est pas que l’enfant qui est concerné, explique le Dr Purmanan. « C’est toute la famille qui est touchée et le milieu social immédiat en souffre énormément en silence », dit-il. Le pathologiste ajoute que le traitement dépend du diagnostic, du type de cancer, du stade de la maladie et de l’état général de l’enfant. « Il y a des conditions quand l’enfant peut avoir une bonne rémission », affirme-t-il. Le Dr Purmanan, qui est aussi secrétaire du Lions Club de Savanne et un des intervenants à la conférence sur le cancer infantile, est d’avis qu’un suivi régulier est primordial pour surveiller l’enfant et détecter une éventuelle rechute ou la réapparition du cancer. La conférence sur le cancer infantile est organisée par le Lions Club de Maurice, sous l’égide du ministère de la Santé, en collaboration avec les clubs Lions et les centres d’oncologie de La Réunion et de l’Inde ainsi que les universités, des centres de recherche, l’Association des pathologistes et légistes (PFA), entre autres. Elle a pour thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic à la recherche.

  • 0 Le Lions Club et Sun Resorts organisent la première Conférence internationale sur le cancer infantile

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    • 10-06-2018
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    Sources: Ile Maurice - Tourisme     Le Lions Club et Sun Resorts organisent la première Conférence internationale sur le cancer infantile 14 Février 2018 - Les 12 Clubs Lions et les 9 clubs Leos de Maurice et Rodrigues organisent,  en partenariat avec SUN Resorts,  une conférence internationale de 3 jours sur le thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic a la recherche du 27 au 1er mars. Les 12 Clubs Lions et les 9 clubs Leos de Maurice et Rodrigues organisent,  en partenariat avec SUN Resorts,  une conférence internationale de 3 jours sur le thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic a la recherche du 27 au 1er mars.Le Lions Club International qui célèbre ses 100 ans d’existence, a depuis l’année dernière, ajouté Le Cancer infantile, comme l’un des 5 piliers de service dans le monde. Rappelons que les autres domaines dans lesquels nous intervenons sont le diabète, la vue, la famine et l’environnement. Sous l’égide du Ministère de la Sante et de La Qualité de la Vie,  La conférence qui  sera accréditée par le Conseil Mauricien  des Médecins  pour des points CPD est organisée en collaboration avec Les Clubs Lions et des centres oncologiques de La Réunion et de L’Inde, et sur le plan local : Les Universités, Centres de Recherche,  L’Association des Pathologistes et Légistes ( PFA)  entre autres.Le  programme s’établit ainsi :Jour  1- Mardi  27 Février  2018 – Epidémiologie  et  DiagnosticJour 2  – Mercredi 28 Février 2018 – Traitement et  Support Psychosocial Jour 3 – Jeudi 1er Mars 2018 – Recherche et  ateliers de travail Cytométrie en Flux « Nous attendons une centaine de participants comprenant des professionnels de la médecine, chercheurs, universitaires de différents domaines tels la pédiatrie, la chirurgie, l’oncologie, l’encadrement psychologique….etc etc…Qui d’entre nous, n’a pas eu dans son entourage proche ou lointain un enfant atteint de cancer, nous espérons de tout cœur que  cette conférence, une première a Maurice marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique et pour cela, nous avons besoin d’une campagne d’information et de médiatisation . » souligne Marie-Josée Baudot du Lion’s CluSun Resorts, notons-le, à travers son programme Sun Care, est actif depuis dix ans auprès des jeunes cancéreux mauriciens. Le groupe sponsorise, en effet, un "ward" spécialisé à l'hôpital de Candos ou les enfants atteints de cancer sont soignés et encadrés.Le cancer chez l’enfant est la deuxième cause de mortalité dans les pays développés. Ce mercredi 15 février est marqué par la journée internationale du cancer de l’enfant. Objectifs : mieux faire connaître cette réalité et promouvoir les actions de prévention, mes aussi les soins et la recherche. (LINFO.RE- c créé le 15.02.2017 à 06h16 – mis à jour le 15.02.2017 à 14h23- Lucie TouzéDans le monde, "près de 160 000 enfants sont touchés par le cancer chaque année et environ 90 000 d’entre eux succomberont à leur maladie". Mais il faut souligner le fait que "le nombre exact de nouveaux cas est difficile à évaluer, dans la mesure où il n’existe pas de système de recensement dans tous les pays. LES LIONS ET LE CANCER INFANTILEToutes les deux minutes dans le monde, un enfant est diagnostiqué d’un cancer. Et moins de la moitié des enfants du monde ont accès à des soins de qualité. Les enfants qui survivent au cancer souffrent souvent de séquelles invalidantes qui peuvent affecter leur développement physique et leur capacité à apprendre. C’est pourquoi les Lions agissent pour étendre l’accès aux traitements pouvant sauver des vies et pour soutenir les enfants et les familles qui en ont le plus besoin. Nous agissons pour donner une seconde chance de vie aux enfants atteints du cancer.Pour tout renseignement supplémentaire prière contacter  1.    Dr  Aspirant Lions Yirajen Vuddamalay, Lecturer, School of Health Sciences, University of Technology Mauritius (yvuddamalay@umail.utm.ac.mu)Tel. 57065271 Pour la partie médicale Dr. Lions Dushyant PurmananSecretaire Lions Club SavannePathologiste Hôpital Victoriapurmanandd@yahoo.comtel. 59465469

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    • 10-06-2018
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    Sources: Le Mauricien - 01 Avril 2017   MÉDECINS DE L’ÉTAT : Le ministère maintient le « shift system » pour les généralistes 1 Avr 2017 10h00       Le ministre Anwar Husnoo maintient non seulement le principe de « shift system » pour les généralistes, en vigueur depuis un an dans les « casualties », mais il compte aussi l’étendre très bientôt à tous les départements des hôpitaux. Il a discuté hier des derniers détails des propositions du ministère avec les dirigeants de la Medical Health Officers Association, mécontente de la formule en vigueur depuis une année. Le président de ce syndicat parle de « bonne réunion » hier avec le ministre, mais ne veut pas se prononcer sur la formule proposée, préférant attendre la décision de l’assemblée générale spéciale convoquée pour samedi prochain. Lors d’une réunion qu’il a tenue en début de semaine avec les représentants des trois syndicats des médecins de la fonction publique, le ministre de la Santé a confirmé la décision du gouvernement, d’une part, de maintenir le « shift system » et, de l’autre, de le généraliser à l’ensemble du service hospitalier. Pour y arriver, le ministère s’apprête à recruter pas moins de 300 médecins et, dans la foulée, à revoir le mode du « shift system ». On dénombre actuellement 765 généralistes dans la fonction publique et, avec le prochain recrutement de 320 nouvelles paires de bras, un millier de généralistes seraient de fait concernés par le « shift system » dans un proche avenir. Pour rappel, seul le personnel affecté aux « casualties » est pour l’heure dans ce système, que conteste la MHOA en raison d’une augmentation du nombre d’heures de travail, et ce sans rémunération supplémentaire. Dans les milieux du ministère, certains officiers affirment que les propositions pour la mise en pratique généralisée du « shift system » que Anwar Husnoo a présentées hier au syndicat des généralistes « sont raisonnables » et pourraient obtenir l’accord des médecins. Interrogé hier à ce sujet, le président de la MHOA ne veut pas faire de commentaires avant que la direction n’en discute avec ses membres. « Il y a des développements majeurs par rapport au “shift system” et nous avons convoqué une assemblée générale spéciale pour communiquer aux membres les propositions du ministère. Il revient à l’assemblée ce jour-là de prendre une décision », dit le Dr Ballam au Mauricien.Toutefois, les dirigeants de la MHOA disent apprécier « l’attitude positive » d’Anwar Husnoo envers le personnel médical, ajoutant qu’il « témoigne d’une volonté de dialoguer ». Le Dr Ballam poursuit : « Contrairement à son prédécesseur, Anwar Husnoo, depuis qu’il a pris ses fonctions, prône le dialogue et est à l’écoute des doléances des médecins. Nous espérons qu’il gardera cette habitude. » Pour leur part, les spécialistes de l’État ont obtenu du ministre de la Santé, durant la semaine écoulée, des explications au sujet du critère « reckoning two years of postgraduate specialist qualification » par rapport aux médecins éligibles pour exercer aussi dans le privé. « Cela veut dire que deux ans après l’obtention de son diplôme de spécialiste, un médecin de l’État a le droit de pratiquer dans le privé, à condition bien sûr qu’il soit dûment enregistré auprès du Medical Council dans la catégorie des spécialistes. Il n’y a plus de confusion à présent », dit le Dr Dushyant Purmanan, président de la Government Medical & Dental Officers Association (GMDOA). Auparavant, le spécialiste de l’État pouvait faire une demande pour exercer dans le privé dès qu’il avait complété trois années de service dans la fonction publique. Le syndicat des spécialistes souligne que le ministre de la Santé – lui-même issu de la profession médicale – est très ferme envers ses confrères s’agissant des règlements pour la « pratique double public-privé ». Pour rappel, les spécialistes de l’État doivent obligatoirement donner priorité aux patients du service public de 9h à 16h et le jour où ils sont de garde. « Le syndicat a informé ses membres des règlements en vigueur pour la double pratique et les a prévenus au sujet des sanctions prévues en cas de non-respect de la loi. À chaque médecin de prendre ses responsabilités », prévient le président de la GMDOA.    

  • 0 Ile Maurice: Double pratique des médecins autorisée - Rencontre avec Husnoo ce lundi

    • by Administrator
    • 10-06-2018
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    Source: L'Express + All Afrique Le Conseil des ministres a rétabli la double pratique dans les hôpitaux publics et dans le secteur privé. Elle sera autorisée sous certaines conditions. Notamment avoir deux ans de service après une spécialisation et pratiquer après les heures dans les hôpitaux publics. Un compliance mechanism sera mis en place pour éviter les abus. Les modalités de cette décision seront discutées avec les associations des médecins spécialistes et des consultants dans les prochains jours. Leurs représentants se frottent déjà les mains. Du moins au sein de la Government Consultant in Charge Association. «Cette décision fait plaisir, se réjouit son président, Bhooshun Ramtohul. Il faut voir néanmoins les conditions qui y sont attachées.»   En revanche, la Government Medical and Dental Officers' Association est, elle, sur ses gardes. Son président, le Dr Dushyant Purmanan, rencontrera le ministre lundi pour en savoir plus. «A priori, c'est une décision favorable. Ce privilège a été restauré. Il faut connaître les implications, surtout celles de ce compliance mechanism», souligne-t-il. Le précédent ministre de la Santé, Anil Gayan, avait gelé ce privilège une réalité depuis 1997, après que des médecins ont été pris en flagrant délit de pratique privée durant les heures de bureau. Toutefois Anwar Husnoo, le nouvea

  • 0 Santé : la pratique privée bientôt restaurée

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    • 10-06-2018
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    Santé : la pratique privée bientôt restaurée La satisfaction est de mise chez les médecins spécialistes et les consultants. Le Conseil des ministres a décidé de restaurer la pratique privée. Les spécialistes et consultants pourront s’adonner à la pratique privée en dehors de leurs heures de service à l’hôpital. « Une injustice a été réparée », indique le Dr Dawood Oaris, président de l’Association des cliniques privées. « Il convient maintenant à tous les praticiens concernés de respecter les conditions accompagnant la pratique privée. Ils ne doivent pas prêter le flanc pour éviter tout le ramdam suscité par la suspension de cette pratique privée par le précédent ministre de la Santé », dit-il. Et d’ajouter que cette décision engendrera une compétition saine entre les médecins. « Ce sont les patients qui en bénéficieront. » Le Dr Bhooshun Ramtohul, président de la Government Consultant-in-Charge Association, se réjouit également de cette mesure du Cabinet. « Je suis satisfait du combat mené par les diverses associations du corps médical. » Le Dr Dushyant Purmanan, président de la Government Medical & Dental Officers’ Association, considère cette mesure dans l’ensemble. « Nous souhaitons tout de même des clarifications sur certains points, notamment sur le mécanisme de contrôle qui veillera à ce qu’il n’y ait pas d’abus. » Les représentants des diverses associations rencontreront ce lundi le ministre de la Santé, Anwar Husnoo, pour avoir plus de précisions. Extension des horaires des opérations Les salles d’interventions chirurgicales des divers hôpitaux du pays opéreront au-delà de 16 heures. Cela fait partie des décisions prises par le ministère de la Santé afin de réduire la liste d’attente actuelle. Ils sont plusieurs milliers de patients qui attendent une intervention cardiaque, une opération des yeux ou autres interventions sensibles. La Santé souhaite à travers cette mesure veiller à ce que les patients bénéficient d’un traitement rapide. Le Conseil des ministres a pris note de ces mesures. Nomination Le Cabinet a pris note de la reconstitution de la Mental Health Coommission. Elle sera présidée par le Dr Bhooshun Ori, présentement le Regional Health Director de l’hôpital Victoria, de Candos. Le Mental Health Board a aussi été reconstitué. Il sera présidé par le Dr (Mme) Mridula Suresh Naga.

  • 0 ACTUALITÉSShift system: Le ministre Husnoo sommé de s’expliquer

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    • 10-06-2018
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    Shift system: Le ministre Husnoo sommé de s’expliquer Une circulaire a été émise dans les cinq hôpitaux du pays. Elle a pour but d’informer les officiers de la santé que le shift system prendra effet à partir du 1er août prochain. La Medical Health Officers’ Association (MHOA) s’élève contre ce système. « There has been satisfaction with the shift system both on part of patients as well as medical staff, » est mentionné dans le document émis le 25 juillet. Le Dr Vinesh Sewsurn, président de la Medical Health Officers’ Association affirme qu’il ne faut pas « induire la population en erreur. » Il fait savoir que les médecins généralistes ne sont pas convaincus par le shift system. Ils préfèrent le system actuel qui peut être amélioré. Le président réitère aussi qu’un rapport avait été demandé sur ce projet pilote. Selon lui, il est logique et légitime qu’en tant que pilier de la santé, les médecins aient le rapport en main. Un rapport avec des réponses – c’est quoi le shift system ? Pourquoi ce système ? Comment cela peut être faisable pour Maurice ? De plus, ils doivent aussi connaître les conditions et modalités de ce système. Le Dr. Sewsurn explique aussi que le ministère de la santé ne veut absolument pas négocier. « Il y a une incohérence totale au niveau du ministère. Le président de la MHOA déplore aussi que leur demande des chiffres par rapport au « hourly monitoring » des patients leur ait été refusée. L’association des médecins souhaiterait, à travers cela, faire des propositions afin d’améliorer le service de santé. Le Dr. Dushyant Purmanan, président de la Government Medical And Dental Officers Association déplore pour sa part la mauvaise foi du ministère. Il estime qu’il est « high time de prendre les taureaux par les cornes. » « Ceux qui font partie de l’administration au sein du ministère de la Santé ne veulent rien entendre, voir ou écouter, » déplore-t-il. Il souhaite aussi savoir s’il y a eu quelconque sondage ou enquête pour montrer comment il y a satisfaction par rapport au shift system. « montre rapor la, » lance-t-il. Il explique aussi que si le shift system se poursuit, il y aura un crash total du service hospitalier. Par ailleurs, le Medical Health Officers’ Association tiendra son assemblée générale au MGI le samedi 5 Août prochain. Le syndicat éxige des explications du ministre Husnoo.

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